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Vendredi 25 juillet rencontre des salariés de JTEKT d’Irigny avec Patrick Le HYARIC directeur de l'humanité et député européen

Les salariés ont témoigné de leur condition de travail et de leurs luttes. Patrick Le HYARIC  s’est engagé à les soutenir dans leurs démarches auprès des pouvoirs publics et du gouvernement, notamment en directions des ministres : Montebourg et Taubira.

 

Depuis le 19 juin 2014, les salariés des équipes 2x8 et de nuit sont en grève reconduite au travers des A.G  journalières pour revendiquer des augmentations de salaires décentes et de meilleures conditions de travail respectueuse de la santé des salariés et de la dignité de chacun. Cela représente environ 300 personnes en grève.

Alors que le marché de l’automobile repart en France, que JTEKT vient d’être nommé sur de grands projets avec plus de 8 millions de directions à produire sur 5 ans, la direction a proposé une prime versée une seule fois de 110 Euros et une augmentation générale des salaires de 0,6%, soit 9 Euros par mois pour l’année 2014.

Inacceptable pour les salariés de production de JTEKT qui font des efforts tous les jours dans des conditions de travail indigne d’une société comme TOYOTA mainte fois dénoncée par l’inspection du travail et la sécurité sociale.

Les grévistes dénoncent un cout du capital et de l’actionnaire exorbitant pour le site d’IRIGNY !!!

Ils ont appelé à participer à la journée nationale d’action contre le coût du capital !

Les élus CGT avec les salariés ont porté ensemble les revendications. Comme l’action se déroule sur une période longue, les salariés ont décidé d’opté pour des actions ciblées. Jeudi 26 juin 2014 prenant la forme d’un barbecue revendicatif devant les grilles de l’entreprise, un blocage de quelque heure avait laissé un espoir d’une ouverture de négociations, mais finalement il n’en fut rien.

Pour les deux autres syndicats, CFDT et CFE-CGC présent sur le site :

Le premier affirme soutenir les salariés, il y a un problème sur les salaires mais ne fait pas grève, explique son représentant. Même son de cloche à la CFE-CGC, qui est aussi mécontent de l’augmentation salariale proposée par la direction.

 La direction refuse de négocier.
Elle a choisi la répression et porte plainte contre nos délégués pour provoquer la peur et conduire le syndicat CGT à renoncer à soutenir les salariés et les revendications.

Les grévistes revendiquent :

* Augmentation des salaires de 7,6% avec un talon de 100 euros
*Prime panier pour les salariés postés n’ayant pas accès à la restauration durant leurs temps de présence dans l’entreprise.
*Embauche des intérimaires et des P.S.C
*Égalité Homme/Femme
*Augmentation des temps de pause
*Prime d'habillage et de douche
*Fin de l'avenant pour les salariés en horaires décalé
*Disparition du coefficient 155
*Reconduction de la prime d'intéressement
*Égalité dans la prise des congés
*Échelonnement des jours de grève sur les salaires.
*Prise en charge partiel des jours de grève par la direction
*Prise en charge / entreprise (lundi de pentecôte)

Nous avons décidé de riposter, nous sommes des militants pas des voyous, un rassemblement solidaire pour accompagner un élus  (Tony KITA) à la gendarmerie a eu lieu à l'appel du syndicat et soutenu par l'USTM, l'U.D, l'U.L de Oullins, etc...
 

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